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Comparatif

Ce que nous ne remplaçons pas

Il existe des maisons formidables pour bien manger, bien acheter et bien boire. Certaines existaient bien avant nous et nous les admirons sincèrement. Il serait ridicule de prétendre que Pépites les remplace toutes.

Certaines sont même des amies, et vous le lirez plus bas. Voici donc, aussi honnêtement que possible, ce que chacune fait très bien, ce que le Club fait différemment, et les cas où nous vous conseillons franchement d'aller voir ailleurs.

Une règle que nous nous imposons : chaque comparaison ne porte que sur une chose à la fois. Le Club face aux autres clubs, les ventes privées face aux épiceries, le Guide Pépites face aux guides. Tout mélanger permettrait de gagner à tous les coups, ce qui n'aurait aucun intérêt.

Dîner avec de grands chefs

Cookoon

C'est le plus proche de nous, et c'est du sérieux : un carnet de chefs impressionnant, des dîners privés dans des lieux qu'on ne trouve pas seul, et des dégustations très bien faites. Ils brillent surtout sur les grandes occasions : recevoir des clients, marquer un anniversaire d'entreprise, réunir un comité autour d'une table dont on reparlera longtemps. Si c'est ce que vous cherchez, allez les voir sans hésiter.

Ce qu'ils font mieux

Le sur-mesure. Vous n'attendez pas qu'une soirée soit programmée : vous décrivez l'occasion, le chef dont vous rêvez, le lieu que vous imaginez, et ils vont le chercher pour vous. C'est le principe même du sur-mesure.

Ce que Pépites fait autrement

Nous nous retrouvons autour des moments que le Club organise, notamment les pré-ouvertures. Être là pour le tout premier service, quand un chef voit enfin sa salle se remplir après des années à imaginer son restaurant, a une saveur particulière. On partage ce moment avec lui et avec les autres membres. C'est cette rencontre que nous cherchons à rendre possible.

Appartenir à un cercle

Le Club des Cent

C'est une institution, et le mot n'est pas volé. Fondé en 1912 par Louis Forest, il compte cent membres titulaires, pas un de plus. Curnonsky en fut, comme Gault et Millau ; Paul Bocuse et Joël Robuchon y ont été reçus membres d'honneur, une distinction réservée aux cuisiniers. Un siècle d'histoire, ça ne se fabrique pas.

Ce qu'ils font mieux

Le prestige, et une porte parmi les plus difficiles à passer de toute la gastronomie française. On y entre présenté par deux parrains, après un mois d'affichage de son nom et un entretien devant le comité de réception, et l'on y reste des décennies. Comme le chiffre est fixe, une place ne s'ouvre que lorsqu'une autre se libère. Il y a surtout leur rituel, qui est magnifique : chaque jeudi, un membre différent, le brigadier, prend en charge le déjeuner de bout en bout. Il choisit la maison, compose le menu, accorde les vins, et en répond devant les autres. Cela dure depuis un siècle. Ça ne se remplace pas.

Ce que Pépites fait autrement

Notre candidature ne juge ni votre culture gastronomique, ni votre métier, ni votre carnet d'adresses. Elle sert à comprendre ce que vous venez chercher, et la seule chose qui compte vraiment est d'être passionné. Le Club facilite les rencontres entre des personnes qui partagent ce goût, autant qu'il les réunit autour de ceux qui produisent. Trouver des gens avec qui vivre cette passion compte autant que rencontrer les artisans qui la nourrissent.

Un détail qui n'en est pas un : le Club des Cent a voté l'exclusion des femmes en 1928, au motif que leur parfum risquait d'altérer les saveurs des plats. Ceux qui en sont membres aujourd'hui n'ont pas voté ce texte : il a été écrit bien avant leur naissance, et ils en héritent comme on hérite d'une maison de famille, avec ses beaux volumes et ses pièces qu'on n'ouvre plus. Il n'empêche qu'un siècle plus tard, ce vote n'a jamais été abrogé et qu'aucune femme n'a jamais été reçue membre titulaire ; les épouses sont invitées au gala annuel. Chez Pépites, la question ne s'est jamais posée. Pas une réunion, pas un débat, pas une ligne dans les statuts : il n'est venu à l'idée de personne qu'elle puisse se poser.

Trouver de très beaux produits au même endroit

La Grande Épicerie de Paris

L'une des plus belles sélections d'Europe. C'est le paradis des passionnés de produit : on y entre pour une chose et on ressort avec quatre, dont deux qu'on ne connaissait pas. Disons simplement qu'on y va rarement par hasard, et jamais sans y avoir un peu pensé avant.

Ce qu'ils font mieux

Tout, tout de suite, et du très bon. La sélection est superbe, les rayons regorgent de choses qu'on ne croise nulle part ailleurs, et vous pouvez toucher, sentir, comparer, repartir avec sous le bras. On y passe une heure sans voir le temps filer. Aucun club ne remplacera jamais ça.

Ce que Pépites fait autrement

Devant dix références d'un même produit, on peut avoir envie que quelqu'un ait fait le choix pour soi. C'est notre travail : des grands chefs nous donnent des noms, nous allons voir les producteurs, nous goûtons, et nous retenons la référence que nous avons envie de défendre. Une sélection resserrée, dont nous vous expliquons les raisons. Vous achetez directement au producteur, au tarif qu'il pratique avec les restaurants. Notre travail est financé par les adhésions, sans commission sur ces ventes : nous n'avons pas besoin de multiplier les références pour vous faire acheter davantage.

Acheter en sachant qui a fait le produit

La Ruche qui dit Oui, Terroirs d'Avenir

Deux maisons dont le travail de sélection et le modèle nous ont inspirés. Terroirs d'Avenir travaille d'abord et avant tout avec les chefs : tout a commencé en 2008 avec un Kangoo chargé le matin et vidé le soir, puis un premier camion frigorifique, et ils ont fait entrer dans ces cuisines des produits que personne n'allait chercher, auprès de producteurs qu'ils nomment un par un. La Ruche, elle, a prouvé qu'on pouvait organiser un circuit court à grande échelle sans le dénaturer, en gardant le nom du producteur sur chaque cageot. C'est exactement ce qui compte : savoir qui a fait ce que l'on mange.

Ce qu'ils font mieux

Le quotidien. Les légumes de la semaine, le rythme régulier, le producteur d'à côté. C'est exactement ce qu'il faut pour remplir un panier tous les jeudis, et nous ne prétendons pas le remplacer.

Ce que Pépites fait autrement

Nos ventes reviennent chaque semaine, mais les produits ne restent pas en rayon. Quatre ventes par mois, autant de rendez-vous éphémères avec un producteur dont on prend le temps de raconter l'histoire. On vient découvrir ce qu'il fait, le temps d'une vente, parfois dans de toutes petites quantités. De quoi ponctuer les repas du quotidien de découvertes qu'on n'aurait pas faites seul.

Boire mieux

Chais d'Œuvre, ou le caviste de votre quartier

Deux choses différentes, réunies ici parce qu'elles répondent au même besoin. Chais d'Œuvre, fondé en 2012 par Manuel Peyrondet, Meilleur Sommelier de France 2008 et Meilleur Ouvrier de France 2011, est un club en ligne où l'adhésion est gratuite et le rythme soutenu : deux ventes par jour, à 10h et à 18h, chacune construite autour d'un domaine, d'une appellation ou d'un thème, avec ses commentaires de dégustation sur chaque bouteille et le programme de la semaine envoyé le dimanche soir. Vous prenez une bouteille ou vingt, quand vous voulez. Sa promesse tient en une phrase qu'il signe lui-même : « Achetez pour vous, les vins que j'achète pour moi. » C'est du très haut niveau, et nous le disons d'autant plus volontiers que nous les connaissons bien. Un caviste qui vous connaît, lui, joue un tout autre rôle et reste irremplaçable : vous entrez, vous décrivez le dîner de samedi, vous repartez avec la bonne bouteille.

Ce qu'ils font mieux

Le choix et le rythme. Une dizaine de ventes par semaine chez Chais d'Œuvre, chacune commentée par un Meilleur Ouvrier de France, et l'adhésion ne coûte rien : si vous voulez beaucoup de vin, souvent, et décider vous-même, c'est une maison à regarder de près. Chez un caviste, c'est l'immédiat qui prime, et c'est tout aussi précieux : la bouteille qu'il vous faut ce soir, choisie par quelqu'un qui vous connaît.

Ce que Pépites fait autrement

Nous allons rencontrer les vignerons et cherchons à obtenir pour les membres des allocations, ces quantités limitées que les domaines répartissent entre leurs clients. Nous partons du tarif que le domaine réserve aux restaurants. Les bouteilles disponibles et les quantités dépendent de chaque vente : nous racontons d'où elles viennent et pourquoi nous les avons choisies. Le vin est une des portes du Club, à côté des produits, des événements et de la communauté.

Transparence : nous envoyons régulièrement nos membres chez eux quand c'est plus pertinent que chez nous, et ils nous le rendent. Nous n'allions pas les citer sur cette page sans vous le dire.

Accéder à ce qui est fermé

American Express Platinum et Centurion

Des services de conciergerie et des avantages dans le voyage, l'hôtellerie ou la restauration, selon la carte et ses conditions. C'est un accompagnement à la demande, avec une présence internationale sans commune mesure avec ce que nous savons faire.

Ce qu'ils font mieux

La recherche à la demande. Vous leur confiez une envie de restaurant, de voyage ou de séjour, et leurs équipes cherchent les possibilités qui y répondent, selon les disponibilités et les services de votre carte. Nous n'avons pas de conciergerie : les membres choisissent parmi les rendez-vous que nous organisons.

Ce que Pépites fait autrement

Notre point de départ, c'est une relation avec un chef ou un producteur. Elle peut nous permettre d'organiser un premier service ou d'ouvrir un chai aux membres le temps d'une rencontre. Ce qu'on emporte de ces moments dépasse la réservation : on a rencontré les personnes, entendu leur histoire, partagé une table. Et l'on peut avoir envie de revenir les voir.

Un membre l'a écrit sur Google mieux que nous ne saurions le faire : « Encore une soirée d'exception Pépites, impossible à vivre ailleurs, même en membre Centurion Amex. »

Savoir où manger : guide contre guide

Le Guide Michelin, Le Fooding, Raisin

Le Michelin reste la référence mondiale, avec ses inspecteurs anonymes et sa méthode éprouvée. Le Fooding a changé la façon dont on parle des restaurants en France. Et Raisin est devenu, pour beaucoup, le premier réflexe du soir : nous avons posé la question à nos lecteurs, il est arrivé dans le trio de tête, et Tristan est le premier à l'ouvrir. Nous les utilisons, comme vous.

Ce qu'ils font mieux

On sait exactement à quoi s'attendre, et c'est très confortable. Dans un étoilé, le service et les nappes seront irréprochables. Chez Raisin, il y aura du vin nature et des gens sympathiques. Au Fooding, un lieu dont la patte se reconnaît entre mille. C'est une promesse tenue, et personne ne la tient mieux qu'eux. Le revers, c'est que les tables qu'ils référencent doivent entrer dans cette ligne, et s'y tenir.

Ce que le Guide Pépites fait autrement

Il ne publie pas de notes et n'essaie pas d'être exhaustif. Il ne prend pas un centime aux tables qu'il défend : ni publicité, ni partenariat, ni place à vendre. Son autre force, ce sont ses inspecteurs et inspectrices : des passionnés qui vont beaucoup au restaurant, en France et à l'étranger. Nous construisons un réseau nombreux, avec autant de parcours, d'habitudes et de lieux à explorer. C'est sur cette présence sur le terrain que repose notre ambition : faire découvrir aussi des adresses encore peu racontées. L'indépendance nous laisse libres de nos choix ; les visites nous donnent de quoi les faire.

Lire et découvrir

Une bonne newsletter, un bon magazine

Pomélo, d'Ezéchiel Zérah, est excellent. YAM, Thuriès, En Magnum et Gueuleton aussi, chacun dans son registre. Et si vous aimez le papier, il n'y a pas grand-chose de plus agréable qu'un de ces magazines ouvert un dimanche matin.

Ce qu'ils font mieux

Du temps, du métier, et un angle assumé pour chacun : les producteurs et le terroir chez Gueuleton, les grands chefs chez YAM et Thuriès, le vin chez En Magnum, l'actualité du secteur chez Pomélo, qu'Ezéchiel Zérah tient quasiment seul quatre matins par semaine. Sur ce terrain, Gueuleton raconte d'ailleurs les mêmes artisans que nous, et très bien. Pour lire et découvrir, on ne fait pas mieux, et cela coûte une fraction d'une adhésion.

Ce que Pépites fait autrement

Notre angle est plus étroit : nous racontons les femmes et les hommes qui font ce que nous mangeons, en allant chez eux. Stéphane Méjanès, journaliste et auteur qui a notamment collaboré à L'Express, au Nouvel Obs et à C'est Meilleur Quand C'est Bon, les rencontre et écrit ce qu'il y a trouvé. Notre newsletter est gratuite, et vous pouvez la recevoir sans rejoindre le Club. L'adhésion permet de prolonger ces lectures : acheter auprès des producteurs, les rencontrer, partager ces découvertes avec d'autres membres. Nous lisons aussi ces médias avec plaisir : Pomélo, YAM, Thuriès, En Magnum et Gueuleton ont consacré au Club de très beaux sujets.

Si c'était nous, voilà ce qu'on ferait

C'est un avis, et il est forcément partial puisqu'il vient de nous. Pour une carte complète des bonnes tables, on prendrait un guide. Pour remplir un panier chaque semaine, un circuit court. Pour lire, une newsletter ou un bon magazine.

Le Club, on y viendrait pour une raison précise, pas pour tout à la fois. Certains membres viennent surtout pour les ventes et ne participent pas aux dîners. D'autres sont là pour les pré-ouvertures et commandent peu. D'autres encore viennent d'abord pour la communauté : rencontrer des passionnés avec qui partager ce qu'ils aiment, quand ils ne trouvent pas forcément ces échanges dans leur entourage. Une seule bonne raison suffit. Ce qui relie toutes ces façons de vivre le Club, c'est le plaisir de découvrir ceux qui font ce que l'on aime manger et boire, et de leur donner une place dans nos vies.

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La liste d'attente est gratuite et ne vous engage à rien. Elle vous donne aussi la newsletter pendant que vous découvrez le Club.

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